| Adorons Jésus-Eucharistie! | Accueil >> Varia >> Livres >> Précis d'histoire de philosophie
[précédente] [suivante]
Note: Si le grec classique ne s'affiche pas correctement sur votre fureteur Internet, SVP lire Comment peut-on lire/écrire des caractères grecs dans une page HTML?.
°2000) Science and the Modern World, p. 231.
°2001) À ce point de vue, la définition de Dieu est à rapprocher du «Centre de jaillissement de l'Élan vital» bersonien: cf. plus haut, §602; mais Whitehead n'admet pas la valeur du témoignage des mystiques: il n'a confiance qu'en la science moderne.
°2002) Cf. Religion in the Making (tr. p. 128). C'est la négation de la substance, telle qu'elle est définie par Descartes.
°2003) Cf. plus haut, §159 (saint Augustin) et §275.
°2004) Cf. §674. - On pourrait expliquer la Nature primordiale comme un acte d'évaluation par lequel Dieu fait passer un certain nombre de possibles éternels sagement ordonnées entre eux, dans le réel changeant. Cet acte dirige ainsi et parfait la créativité qui est en elle même indéterminée. - Mais on revient par là au premier aspect expliqué plus haut, §667, qui s'harmonise difficilement avec l'aspect de la «nature conséquente».
°2005) Cf. Conférence sur l'Immortalité, éd. F. CESSELIN, La phil. organique de Whitehead, p. 231.
°2007) Whitehead ne le dit pas clairement, car il prend toujours les choses de très haut; mais sa façon de parler de la «morale» au sens ordinaire du mot suggère cette interprétation.
°2008) Cf. Religion in the Making (éd. fr., p. 115). Whitehead a même essayé de prouver sa thèse que «tout bien réel est limité», en partant de l'histoire des mathématiques: cf. sa Conf.: Les mathématiques et le bien, (éd. Cesselin, op. cit., p. 219-225); mais sa démonstration semble bien être une pétition de principe: au lieu de prouver que le Bien infini est impossible, il suppose, comme un fait constaté, que l'idéal est irréalisable, donc, irréel.
°2009) Cf. Adventures of Ideas: «À travers ce livre dit l'auteur, p. 11, je me propose de considérer critiquement la sorte d'histoire que les idées peuvent avoir dans la vie de l'humanité». Il s'agit bien des Idées éternelles, guidant la «créativité de la nature» vers une perfection meilleure.
°2010) Cf. Adventures of Ideas, p. 70. (Liberty - practicability of purpose).
°2011) Cf. saint AUGUSTIN, De Civ. Dei, XXI, ch. 8, 5; B. A.; 37, 419-421.
°2012) Cf. Adventures of Ideas, p. 47.
°2013) Cf. Religion in the Making, (tr. fr.), p. 125.
°2014) Cf. Adventures of Ideas, p. 241.
°2015) Cf. Modes of Thought, p. 15 et 19.
°2016) «Activity is the self-enjoyment of Importance». Modes of Thought, p. 161.
°2017) Modes of Thought, p. 39.
°2018) Whitehead interprète ainsi à son point de vue, la parole de Jésus: «Dieu est esprit et ceux qui l'adorent doivent l'adorer en esprit et en vérité» [Jn 4:23-24].
°2019) Cf. Religion in the Making, (tr. fr.), p. 104.
°2024) Cf. Concept of Nature, p. 73.
°2025) Cf. Le Phénomène humain, p. 21.
°2026) Voir plus haut, §606, la théorie des «Retours éternels» de Nietzsche.
°2027) Hypothèse au sens valable en sciences positives; cf. plus haut, §472.
°2028) Ce principe s'exprime aussi dans la théorie fondamentale de la «créativité» selon Whitehead; cf. plus haut, §659.
°2029) Cf. Le Phénomène humain, p. 57-58.
°2030) Cf. §362; Leibniz, il est vrai, propose explicitement une philosophie idéaliste, tandis que Teilhard s'en tient à une hypothèse scientifique.
°2031) Excellente définition de la «réflexion spirituelle» (cf. Le Phénomène humain, p. 181-182).
°2032) Cf. §259 (thomisme, philosophie de l'être) et §262 (rôle de l'intuition intellectuelle).
°2033) Comment je vois, essai inédit; cité par G. Crespy, La pensée théologique de Teilhard de Ch., p. 116-117. Toutes nos citations en cette section 3 reviennent à cette source.
°2034) SJJ: «multiplie pur»? Tel quel dans l'original...
°2035) Les théologiens ne sont pas d'accord sur l'orthodoxie de cette solution surtout dans son application au dogme du péché originel. Mais on ne peut mettre en doute, subjectivement, la pleine fidélité de Teilhard à la Foi catholique.
°2036) Telle est la méthode de notre philosophie; cf. PDP §186, sq..
°2037) Cf. plus haut, §514, le réalisme social de Durkheim; et §508, (4), la «Völkerpsychologie» de Wundt.
°2038) Voir la théorie kantienne de l'autonomie, plus haut, §419.
°2039) En grec: Νόησις Νοήσεως Νόησις.
°2040) BRÉMOND, Newman, p. 395.
°2041) En abordant la Foi de l'Église romaine, Newman accepte d'ailleurs tout le système doctrinal du dogme catholique.
°2042) Explication donnée par Blondel, dans Archivio di Filosofia, X, 1932, p. 7-8.
°2043) Blondel se sépare explicitement de Descartes, dans son article: Le christianisme de Descartes, dans Rev. de Métaphysique et de Morale, 1896.
°2044) Évidemment, Blondel ne prend pas «rationalisme» au sens de l'hérésie qui ramène la vérité révélée aux limites de notre raison, mais au sens d'un exposé purement rationnel. Voir la Réponse de Blondel, dans ROMEYER, La phil. relig. de Blondel, p. 115-118.
°2045) «Blondel a dit bien des fois que tout son effort philosophique était né en un sens de ce scandale et du souci d'y mettre fin: Comment se fait-il que je doive vivre une vie que je n'ai pas voulue? Que j'y porte des responsabilités immenses sans m'en être consciemment chargé?» P. ARCHAMBAULT, Initiation à la phil. blondélienne, p. 16.
°2046) Cf. La Pensée, I, p. 30, sq.
°2047) Cf. La Pensée, II, p. 45.
°2048) La Méthode abstractive est en effet celle du thomisme: cf. plus haut, §263. Mais Blondel ne comprend pas l'abstraction comme saint Thomas.
°2049) Cf. Procès de l'Intelligence (cité par Archambault, Initiation à la phil. blondélienne, p. 117).
°2050) Voir sur ce point l'ouvrage de J. ÉCOLE sur La métaphys. de l'être dans la phil. de Blondel.
°2051) On peut rapprocher cette théorie de celle de la réalité idéale selon N. Hartmann (cf. plus haut, §678) et celle du monde idéal de Whitehead (cf. plus haut, §666).
°2052) Blondel rejoint ici les trois degrés du néo-platonisme: la matière, l'âme, l'esprit (Noûs); cf. plus haut, §124, sq.
°2053) Voir cette théorie plus haut, §232bis et §276 (saint Bonaventure).
°2054) Nous retrouvons les trois degrés d'être signalés plus haut, note °2052.
°2055) Cf. plus bas, la Philosophie catholique, §694.
°2056) L'Action, I, p. 148.
°2057) Voir sur ce point, L'Action, I, Excursus 21, p. 384, spécialement la conclusion, p. 389.
°2058) Cf. saint AUGUSTIN, De Civ. Dei, V, ch. 9, 3; B. A., 33, p. 681-683 et la note, ibid., p. 824-827; chez BLONDEL, L'Action, I, p. 54 sq.
°2059) Cf. P. ARCHAMBAULT, Initiation à la phil. blond., p. 121.
°2060) Blondel ne pouvait donner son oeuvre comme une «apologétique», sans se fermer l'accès à l'enseignement officiel; mais s'il voulait à tout prix y entrer, c'était pour aider efficacement les penseurs incroyants à trouver la «lumière de vie». Cette attitude est irréprochable; bien plus, elle manifeste une Foi particulièrement vive et apostolique. Notre conclusion ne concerne que la nature des choses, en condamnant avec Blondel l'absurdité et l'injustice du laïcisme officiel.
°2061) Cf. plus haut, §689, cette définition de la connaissance notionnelle.
°2062) Cf. plus haut, §262, la part d'intuition dans la méthode abstractive.
°2063) Nous avons déjà relevé bien des aspects moins directs d'influence de saint Augustin ou de parenté avec sa doctrine, chez Whitehead, Max Scheler, Newman et surtout Blondel.
°2064) Cf. Soliloqu., liv. I, II, 7; éd. «Dialogues philos.», p. 261-262.
°2065) Lettre de Lavelle, 11 sept. 1945, publiée dans Giornale di Metafisicà, 1952, No. 4. p. 495.
°2066) Cf. La Présence totale, p. 249.
°2067) C'est par cette activité libre que l'âme se crée et devient une personne, en sorte qu'il s'agit d'une immortalité personnelle, bien que les notions de substance spirituelle et d'âme forme pure paraissent trop conceptuelles à L. Lavelle.
°2068)
Cf. G. GALLI, Sul pensiero di A. Carlini ed altri studi, 2e éd., Torino,
1957.
A. GUZZO, Armando Carlini, Torino, 1960.
°2069) Sur Rosmini, cf. plus haut, §438.
°2070) Cf. G. TAVARD, Le thème de la Cité de Dieu dans le protestantisme américain, dans Revue des Études august., V, 1959, P. 207-221.
°2071) Confess., III, VI, II; B. A., 13, p. 382. On a de Tillich, un essai: Two Types of the Philosophy of Religion; et son cours, polycopié par un étudiant: History of Christian Thought.
°2072) Au centenaire, soit de la mort de saint Augustin (1930) soit de sa naissance (1954), cet intérêt s'est manifesté par d'importantes publications collectives:
Études sur saint Augustin (430-1930), Arch. de philos.,
Paris, Beauchesne, 1930.
Saint Augustin, Cahier de la nouv. Journée, No. 17, 1930.
De S. Augustino, Gregorianum, XI, 1930.
Mélanges augustiniens, Paris, Rivière, 1931.
Miscellanea Agostiniana, 2 vol., Roma, 1930-1931.
Miscellanea Augustiniana (néerlandais), Rotterdam, 1930.
Augustian Miscellanea, London, 1931.
Aurelius Augustinus. Die Festschrift der Görres-Gesellschaft, Köln, 1930.
Hrsg. M. GRABMAN, J. MAUSBACH.
A Monument to St. Augustin, London, 1930.
XVe Centen. de la mort de saint Augustin, Revue de Phil., Paris, 1930.
S. Agostino, No. spécial de Rivista
Neoscolastica di Filos., xxiii, 1931.
Augustinus Feestnummer, Studia Catholica, Nimègue, 1930.
XV Centenario de la muerte de S. Agustin, No. spécial
de Religion y Cultura, XV, 1931.
Augustinus Magister, 3 vol., Paris, Études august., 1954; 129
Communications et Actes du Congrès international augustin.
Estudios sobre la «Ciudad de Dios», 2 vol.; 33 études, No. spécial
de La Ciudad de Dios, l'Escorial, 1954.
Augustiniana, 1) de Louvain, Instit. historie. augustin., 1954;
2) De Naples, Instit, editor, del Mezzogiorno, 1955.
Nel centen. della nascità di S. Agostino,
No. spécial Humanitas, IX, 1954.
S. Agostino e le grandi correnti della filosofa filosofia
contemporanea, 1954. (Congrès de phil. ital. de Rome).
°2073) Voir cette classification des oeuvres de saint Augustin, dans F. CAYRÉ, Patrologie, éd. 1953, p. 111-128.
°2074) Cf. Le grand Augustinisme dans L'Année théol., 1951, p. 305-320.
°2075) Cf. l'édition B. A., vol. 12, Introduction de G. Bardy, p. 11-251.
°2076) Ce sont: Cont. Academicos; - De beata vita; - De Ordine; - Soliloquia; - De immort. animae; - De quantitate animae; - De Magistro; - De libero arbit.; - De Musica, liv. VI; cf. édition DDB, 1954.
°2077) Ch. BOYER a écrit, outre L'Idée de vérité (1920), Christianisme et néo- platonisme dans la formation de saint Augustin, Paris, Beauchesne, 1920. - Essais sur la doctrine de saint Augustin, 1932. - Saint Augustin (Les moralistes chrétiens), 1932; - et divers art. de revues.
°2078) Ce thomiste est, comme E. Gilson, un grand admirateur de saint Augustin: cf. dans Les degrés du savoir, le ch. sur La Sagesse augustinienne.
°2079) «Un augustinisme sans la grâce, écrit-il, voilà assurément un étrange monstre métaphysique»; cf. Mélanges august. (Revue de Phil.), 1930, p. 377.
°2080) De Civ. Dei, VIII, ch. iv; B. A., 34, p. 244; cf. la note, p. 595: Une synthèse de philosophie chrétienne.
°2081) Cf. plus haut, §168, l'exemple des rapports entre la grâce et la liberté.
°2082) Cf. sur ce point, Augustinus Magister, III, p. 173-185 et la conclusion p. 191-192; et Recherches augustiniennes, II, sur l'Illumination, p. 81-175.
°2083) F. CAYRÉ, dans Revue de Philosophie, 1936, p. 308. L'auteur montre en cet article que «le point de départ de la philosophie augustinienne serait la preuve noologique de l'existence de Dieu»; cf. plus haut, §177.
°2084) Avec la Philosophie de Coïmbre, 22 ouvrages composés par les jésuites, entre 1542 et 1726, sur toute la philosophie. Cependant, le Cursus philosophiae complutensis, et le vaste Cours de Théologie des Salmanticenses, tous deux oeuvres des Carmes espagnols au XVIIe siècle, sont franchement thomistes. Nous avons aussi signalé (§310) les oeuvres de Jean de Saint-Thomas, et de Goudin.
°2085) On y trouve encore au XVIIe siècle deux jésuites: Côme ALAMANNI (1559-1634) auteur d'une Summa philosophiae, inspirée de saint Thomas, et Silvester MAURUS, commentateur d'Aristote.
°2086) Encycl. Libertas praestantissimum (La liberté humaine; LéonXIII, 1888) 20 Juin 1888.
°2087) Encycl. Diuturnum, 29 Juin 1881, et Immortale Dei, 1er Nov. 1885.
°2088) Encycl. Arcanum divinae Sapientiae, 10 Février 1886.
°2089) Encycl. Rerum Novarum, 16 Mai 189i.
°2090) Encycl. Providentissimus Deus, 18 Nov. 1893.
°2091) Encyclique Aeterni Patris, (4 Août 1879).
°2092) Encycl. Fausto appetente, du 29 Juin 1921.
°2093) Décision du Pape Paul V, 28 Avril 1607, confirmée par un décret de Benoît XIV, 13 Juillet 1748.
°2094) Cf. D'ALÈS, Thomisme, (dans Dict. Apol., col. 1667-1712); les décisions pontificales laissent aux penseurs une légitime liberté: cf. col. 1672, la rép. de Benoît XV au P. Ledochowski, laissant liberté aux suaréziens sur la question de la distinction entre essence et existence; et le commentaire de MARITAIN, Le Docteur Angél., p. r79.
°2095) Cf. MERCIER, sur Balmès et ses disciples Tongiorgi et Palmieri, Critériologie Générale, édit. 1911, p, 91. - Voir aussi la Bibliographie b194.
°2096)
Cf. G. GOYAU, Le Card. Mercier, (col. Les Grands Coeurs), Paris, 1930.
Revue néoscolastique, No. spécial: La personnalité et la Philosophie
de D. Mercier,
Mai 1926. Voir aussi la Bibliographie,
b194.
°2097) Les Origines de la psych. contemp., 2e édition, p. 457-458.
°2098) Ainsi parlait, par exemple, Picavet, dans la Revue philosophique, t. xxxv (1893); Cf. MERCIER, Origines de la Pscych. contemp., p. 456-458.
°2099) Les objections d'ordre doctrinal, d'ailleurs, n'étaient pas prises en considération par l'autorité; cf. les précisions données par F. Van Steenberghen, dans la Revue Néoscolastique, fév. 1938, p. 170.
°2100) Comme le montrent le nombre et la qualité des chercheurs du Centre De Wulf-Mansion ainsi que ses multiples activités. Citons en particulier la Société Internationale pour l'Étude de la Philosophie Miédiévale (SIEPM) fondée en 1958, qui édite un Bulletin d'information annuel.
°2101) Hist. de la Phil. médiév., 6e édit, I, p. 12. Les travaux de Hauréau, de Denifle et de Baeumker, à la fin du XIXe siècle, sont aussi à signaler. Nous avons indiqué plus haut, dans les diverses bibliographies de la phil. médiévale, les principales oeuvres de ce groupe.
°2102) Réponse à l'ouvrage de ROUGIER, La scolastique et le thomisme (1925) qui synthétise aussi la scolastique dans le thomisme, mais pour le combattre à fond, au nom de l'idéalisme.
°2103) Ce fut en 1913, la première manifestation chez les laïcs de la renaissance du thomisme. La réédition de 1930 en déplore seulement le ton trop hautain. - Sur J. Maritain, A. Gemelli, l'École de Louvain et aussi E. Gilson, voir la Bibliographie plus haut, b194.
°2104) Cf. Indirizzi e conquiste della filosofia neoscolastica italiana, Milan, 1934, publication d'un groupe de professeurs de l'Università del Sacro Cuore de Milan, retraçant l'activité de la revue et des néoscolastiques depuis vingt-cinq ans.
°2105) Cf. Indirizzi e conquiste..., première étude, de GÉMELLI, p. 19.
°2106) Signalons parmi ses écrits: Il mio contributo alla filosofia neoscolastica, et de très nombreux articles dans 4 Séries de Contributi del laboratorio di biologia e psicologia (où écrivent aussi ses collaborateurs): par ex.: Recherches sur la perception, l'habileté manuelle, le caractère, etc.
°2107) Cf. Indirizzi e conquiste..., étude de F. OLGIATI: Il problema della conoscenza nella Neoscolastica italianna, p. 43-161.
°2108) Il contribua à dresser le catalogue des 24 thèses thomistes dont il a donné un Commentaire; (cf. plus haut, §708).
°2109) Il a écrit: L'anima di S. Tomaso; - L'anima dell' Umanesimo e del Rinasscimento; - Il significato storico di Leibniz; - L'idealismo di G. Berkeley; - Cartesio, etc.
°2110) Il a écrit: La filosofia di B. Croce, 1920; La filosofia di G. Gentile, 1925, etc.
°2111) Il a écrit: La gnoseologia del atto; - Introduzione al corso di gnoseologia pura, etc.
°2112) Il a écrit: Problemi di metafisica et di crtiteriologia, Milan, 1930, Où il a rassemblé ses critiques du C. Mercier; et Il neotomisnto in Italia; - Da G. d'Auvergne a S. Tomaso d'Aquino, 2 vol., etc.
°2113) Masnovo appelle la position du C. Mercier; le subordinatisme idéaliste et la sienne, le «subordinatisme réaliste»; résoudre les deux problèmes à la fois, serait le «parallélisme critériologique» qu'il rejette aussi: Cf. Indirizzi e conquiste..., p. 94.
°2114) SJJ: Et maintenant, la note de bas de page la plus triste de cette Histoire de la Philosophie. Oui, le néothomisme a été très vivant à Laval. J'ai pu, grâce à Dieu, y allumer mon flambeau quelques années avant qu'il s'éteigne (en ce moment, Warren MURRAY a pris sa retraite, et un dernier tison ardent, Yvan PELLETIER, y achève sa carrière). Avant d'aller faire mon Bac. en philo. à Laval, j'ai étudié à la section collégiale du Petit Séminaire de Québec, avant qu'elle soit fermée, que la section secondaire soit vendue à des laïcs, et au moment où il restait encore de vrais prêtres dans le système scolaire (comme l'abbé Joffre GALARNEAU, et même un qui osait porter son col romain en classe et qui a joué un grand rôle dans ma conversion au catholicisme: l'abbé Benoît GARNEAU). Je ne le savais pas à ce moment, mais les cours de philosophie étaient néo-thomistes, et franchement très bons (surtout ceux de Robert LABRIE).
°2115) Disc. de la méth., 1re partie (édit. Durand, p. 28); cf. plus haut, §318.
°2116) Selon une interprétation possible de son système. - Idem pour Whitehead.
°2117)
«C'est l'intelligence se dévorant elle-même», dit BRÉHIER, Hist. de la
Phil., II, p. 1024, pour caractériser la philosophie vers 1890. - Mais au XXe
siècle, le «Réveil métaphysique» est de meilleure augure, et il
facilitera le contact si désirable avec la Philosophie chrétienne.
SJJ: En regardant autour de moi, en pensant à ce que j'ai connu à Laval,
mais aussi aux philosophes à la mode de nos jours, j'ai plutôt l'impression
que le Post-Modernisme est le mouvement dominant aujourd'hui (avec
le Positivisme chez les scientifiques). Mais le Post-Modernisme
semble bien être un autre nom pour «l'intelligence se dévorant elle-même».
[précédente] [suivante]
Adorons Jésus-Eucharistie! | Accueil >> Varia >> Livres >> Précis d'histoire de philosophie